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Les témoignages


Témoignage de Jennyfer D.S. : 24 ans

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été une enfant potelée. A partir de mes 14 ans, j’ai commencé à prendre énormément de poids. Je n’osais plus sortir sans un grand pull et un jogging pour cacher mes formes. J’ai donc voulu entamer un régime pour en finir avec les kilos superflus et c’est à partir de là que je suis tombée dans une spirale infernale.
J’ai tout essayé : les coupe-faim, les plats protéinés, les plats Weight Watchers, les cures à base de plantes, les nutritionnistes, etc… Et rien n’a fonctionné.

Je m’étais donc habituée à ce surpoids, jusqu’en 2003 où celui-ci s’est transformé en obésité morbide et où mon poids est grimpé en flèche jusqu’à atteindre les 112 kg (pour 1,62m) en 2006.
Suite à plusieurs problèmes de santé et ne supportant plus mon image reflétée par le miroir, une dernière solution s’offrit à moi : me faire opérer. Je me suis alors rendue à la clinique Claude Bernard afin de rencontrer un spécialiste en gastroplastie. En l’occurrence, le Dr M. Tahrat.

Je ne connaissais rien aux différents moyens utilisés pour ce type de chirurgie excepté l’anneau gastrique. Le Dr m’a donc tenue au courant de toutes les possibilités et m’a conseillé de faire un Bypass, ce qui était, d’après son expérience, le plus adapté à mon cas. Ayant pris connaissance de tous les risques, inconvénients et avantages de cette opération et après mure réflexion, j’ai suivi les directives du Dr Tahrat et lui ai demandé de pratiquer l’intervention dés que possible.

Malgré une certaine appréhension, j’ai fais confiance à ce chirurgien qui s’est avéré excellent. En effet l’opération s’était très bien passée et la douleur était très supportable. Le travail réalisé fut excellent. Au bout d’un mois, les résultats se remarquaient déjà et le changement était flagrant et impressionnant.

A partir de là ma vie a basculée en un compte de fée. Aujourd’hui (deux ans après la
chirurgie), je pèse 63 kg. Je suis donc arrivée à un poids normal et je mange tout ce qui me fait envie (en quantité limitée et équilibrée bien sur). Il y a, tout de même, un apport vitaminique journalier ajouté à cette alimentation.

Le Bypass est vraiment un système révolutionnaire et lorsqu’il est, en plus, réalisé par des personnes aussi douées que le Dr M. Tahrat le résultat n’en est que plus exceptionnel.
Grâce à ce chirurgien et aux efforts que j’ai pus fournir, je suis à présent une jeune femme rayonnante, pleine de vie et surtout bien dans sa peau. Et je conseille à toute personne étant atteinte d’obésité et n’arrivant plus à s’en sortir, d’opter pour ce mode d’amaigrissement.
Je ne regretterais jamais cette décision, ni le choix de mon médecin.
Je tiens d’ailleur par le biais de ce témoignage à le remercier infiniment et à le féliciter pour son travail et son professionnalisme.
Vous avez complètement changé ma vie Dr Tahrat. Merci beaucoup !!!
 

Témoignage de Marie-Claude L., 39 ans :


J’ai commencé a prendre du poids dès l’âge de 6 ans lorsque ma mère a repris son travail qu’elle avait arrêté pendant près de 7 ans. Cette prise de poids, sans doute due a un mal être, s’est accentuée au fil des années malgré les régimes a la maison, en famille, les séjours en clinique pour enfants obèses, les visites chez un psychologue et pour couronner le tout des études catastrophiques et 2 tentatives de suicides par médicaments.

Apres bien des tâtonnements, il a été diagnostiqué une grave dépression nerveuse. C’est à ce moment-là que j’ai entendu parler -et en bien- du docteur David. Ça a tout de suite très bien marché avec lui. J’ai fait une psychanalyse qui a durée 12 ans.

Il y a 6 ans, j’ai entendu parler de l’anneau gastrique. J’ai pensé que cela pourrait me concerner et surtout me convenir. J’ai consulté une première fois le docteur Tahrat qui m'a bien expliqué en quoi cela consistait. 6 mois plus tard il m’a opérée et posé un anneau gastrique. Je pesais 130 kilos avant l’anneau gastrique, j’ai perdu 60 kilos depuis. Le compte est vite fait : je pèse 70 kilos !

Je suis persuadée que beaucoup de personnes obèses sont très mal dans leur peau. Ce serait dommage de ne pas profiter de cette opération qui doit être acceptée mais surtout désirée. Le Docteur Tahrat vient de m’opérer et je suis très heureuse, très satisfaite, mais aussi très fière de moi, de mon parcours bien évidemment chaotique, mais j’ai retrouvé ma joie de vivre.
Ma silhouette sera, j’en suis sûre, de plus en plus belle. Je dois beaucoup à ces deux spécialistes docteur David et docteur Tahrat.

Maintenant, je me sens suffisamment forte pour me prendre en main, et je suis persuadée d’avoir rencontré les bonnes personnes au bon moment, et qu’elles ont su trouver les bonnes paroles.

Merci.


Témoignage de C.M :

Je suis arrivée à l'anneau gastrique après un parcours semé d'échecs successifs.

Dés l'âge de 4 ans, mon poids était supérieur à la norme. En regardant mon carnet de santé, je me suis aperçue qu'à l'âge de 5 ans, mon poids était de 36 kg pour 1m05. A l'âge de 12 ans, je pesais 85 kg pour 1m58. Mes parents et ma sœur également étaient obèses. On avait tous de très mauvaises habitudes alimentaires: "le culte de la nourriture".

A l'âge de 40 ans, mon père tombe malade : angine de poitrine, HTA. Ma mère nous met tous au régime…

- Premier régime: à l'âge de 14 ans avec la méthode W…W….. Ça consiste à manger en mesurant l'apport calorique de chaque aliment. C'est une très bonne méthode, mais très contraignante. Elle m'a permis de perdre une vingtaine de kilos en une année scolaire. A la fin des vacances d'été, j'avais repris 10 kilos et l'année suivante 15.

- A 17 ans : j'arrive à 90 kg Avec l'aide d'une diététicienne, je reperds 15 kilos en quelques mois. Une diététicienne vous guide, vous conseille mais vous êtes bien seule face à des copines qui grignotent toute la journée sans prendre un gramme. C'est à ce moment que l'expression "oh, allez, pour une fois, ce n'est pas grave" a commencé à m'énerver.

- A 19 ans, je pèse environ 95 kg. Cette fois, c'est la cure d'amaigrissement. J'obtiens de bons résultats : -7 kg en 3 semaines malgré quelques petits inconvénients : boire de l'eau chaude à l'odeur d’œuf pourri, les massages faits par des superbes gars (humiliant quand on est grosse et que l'on a 19 ans), les jets d'eau douloureux qui laissent des bleus et l'ambiance menée par les 55 ans et plus. SUPER LA CURE !!!!!! Cela m'a quand même donné du courage, j'ai continué à perdre en rentrant jusqu'à 25 kg que j'ai bien sûr repris en à peine 2 ans.

C'est à ce moment-là que les vrais ennuis ont commencé. A 21 ans, j'ai jusqu'à 21/11 de tension.

A 24 ans, j'arrive aux 95 kilos. Nouveau travail. Nouvelle motivation Cette fois je décide de "maigrir seule". Je mange équilibré, je bannis le sucre, les graisses. Je perds 30 kilos en 1 an. Puis je tombe enceinte, mon père décède à l'âge de 54 ans d'une embolie pulmonaire, ma mère tombe gravement malade (les intestins) et je prends 35 kilos en 7 mois… de grossesse. Les conséquences sont graves : toxémie gravidique, pré éclampsie. Ma tension est à 22/11 quand mon fils né prématurément par césarienne.

A 30 ans je franchis la barre des 100 kg mais toujours pour 1m58. Je suis désespérée et même résignée mais je suis consciente que ça ne peut plus durer. Je n'ai alors plus la même motivation qu'à 20 ans. Ce n'est plus "moi aussi, je veux être la plus belle pour aller danser". La séparation subite avec mon conjoint, la mort de mon père, la maladie de ma mère due à l'obésité et surtout l'angoisse que mon fils pourrait avoir honte de moi… tous ces évènements me font réagir. Je veux juste être comme tout le monde, ne plus être soumise en permanence aux regards et aux jugements des autres. Quand on est gros, on est moche, mou, sans volonté et souvent bête. C'est ce que pensent les gens, on le sent bien quand ils vous regardent.

J'avais entendu parler de l'anneau gastrique, mais je ne pensais pas entrer dans les critères. Le côté chirurgical me faisait peur.

Je me renseigne, puis je prends rapidement ma décision. Enfin l'espoir d'une nouvelle vie grâce à l'anneau. Je mesure les risques liés à la pose d'anneau et les risques liés à l'obésité et je n'hésite plus.

La préparation commence par un rendez-vous avec un endocrinologue, puis rendez-vous avec un psychiatre (son accord était important pour moi), prise de sang, fibroscopie (pas très agréable mais indolore) et enfin intervention.

J'ai été hospitalisée la veille de l’intervention par le docteur Tahrat. J'étais impatiente d'en finir. Au réveil, pas de douleur violente, pas de nausée, ni de vomissement. Le lendemain, premier contrôle radio, aucun problème. J'étais un peu angoissée à l'idée d'avaler mon premier repas (liquide). 2 jours plus tard, je rentrais chez moi plus décidée que jamais.
J'ai fait très attention de manger lentement au début, de prendre beaucoup de soupes, de purées de légumes et de viandes blanches mixées pour éviter de rendre. Je me suis habitué à sentir les aliments "glisser" à travers l'anneau. Au bout d'un mois, je commence à prendre confiance, j'essaye les petits morceaux et j'arrête le mixé. Mon alimentation est variée pour éviter les carences et la fatigue. Tout se passe bien. Je perds du poids. Je ne vomis pas. La confiance s'installe de plus en plus. Je me suis aperçue qu'il suffisait de mâcher beaucoup pour pouvoir manger n'importe quel aliment. Mais le fait de manger prend du temps. Dans une soirée "pizza" avec des amis, au lieu de prendre une pizza entière comme avant, j'en mange une part. Je ne me sens pas frustrée puisque je participe.
Ainsi j'ai perdu 30 kg en 1 mois, puis mon poids s'est stabilisé depuis 2 ans. Je mange presque tout ce que je mangeais avant. Je ne pensais pas pouvoir vivre avec si peu d'aliments ingurgités. Je n'ai jamais de sensation de faim, ni de frustration puisque je pouvais manger de tout (bien sûr en petites quantités).

Pour rester stable aujourd'hui, je fais attention à ce que je mange, je fais du sport (natation, vélo, marche). Je m'octroie des petites gourmandises régulièrement, mais le passage des aliments sur l'anneau me rappelle à l'ordre. J'ai complètement banni les frites, les viennoiseries, la charcuterie et l'alcool, sans que cela me manque.

Aujourd'hui, j'appréhende le jour où je devrai retirer l'anneau, car c'est pour moi un garde-fou. Le fait de sentir chaque aliment passé quand je ne les mâche pas assez me rassure, ça ne m'est pas souvent arrivé de vomir, mais quand ça arrive, ça me recadre. C'est une aide complémentaire au régime, comme un patch pour les fumeurs. Je vis très bien avec mon anneau et j'envisage même une deuxième grossesse avec l'anneau pour éviter une reprise de poids excessive et des problèmes de tension. Je fais des radios de contrôle régulièrement. Le suivi est très important.

J'espère pouvoir le garder encore 2 ans. Je pense que mes nouvelles habitudes alimentaires resteront après l'anneau.


Témoignage de Véronique J. :

Je suis une femme de 40 ans, je vous livre mes secrets, mes angoisses, mon analyse et mon expérience du by-pass.

J’avais un problème d’obésité depuis l’enfance avec une maman en surpoids et un père également obèse. J’ai effectué plusieurs régimes, ayant même effectué un séjour dans un centre spécialisé.

En 1990, âgée de 24 ans, on m’a opéré du rein gauche. J’ai perdu 30 kilos avant cette intervention, poids que j’ai repris 3 mois plus tard. J’ai continué à vivre avec mes rondeurs et mon obésité morbide. Je pesais 115 kilos. Je vivais bien mon obésité à ce moment là, me trouvant jolie.

Avec les années, l’obésité dégradait mon organisme et mon psychisme, voyant ma propre mère avec un diabète déclanchant d’autres soucis de santé (cardiaques, respiratoires…). J’avais du mal à respirer en marchant et je faisais des apnées du sommeil. Je suis une personne qui aime bien manger, recevoir, les restaurants, la convivialité.

S uivant les conseils d’amis, de parents, inquiets de voir les risques devenir de plus en plus importants avec l’âge, le déclic arrive en 2000. Je décide alors de m’occuper de moi, de me prendre ne charge, j’ai 34 ans. Je regarde plusieurs émissions sur les méthodes proposées aux personnes obèses.

Je me décide à rencontrer le Docteur TAHRAT pour une intervention de gastroplastie (anneau). Le 7 décembre 2000, l’anneau est posé et l’intervention est réussie. Le chirurgien me rassure et j’apprends à m’alimenter en petite quantité, je suis obligée de bien mastiquer. Je perds 47 kilos en 18 mois, mon poids étant de 134 kilos avant l’intervention. Avec cette perte de poids, je revis, pour moi c’est une renaissance. Je me sens mieux dans ma peau et je ne souffre plus du regard des autres.

Je garde l’anneau 4 ans et arrive au poids de 93 kilos. En juillet 2004, on me découvre un problème à la glande thyroïde. Août 2004, je n’arrive plus à m’alimenter (le dérèglement de la thyroïde et l’anneau ne faisant pas bon ménage). Le Docteur TAHRAT décide de retirer l’anneau et m’opère de la glande thyroïde. Au fil du temps, je regrossis, je n’arrive plus à marcher, je m’essouffle, je ne m’accepte plus. Je reprends alors contact avec le Docteur TAHRAT pour lui demander de me faire un by-pass. Il m’explique l’intervention, que celle-ci est lourde et comportant des risques.

Ma décision est prise, j’effectue l’intervention en novembre 2005. Tout se passe bien, le Docteur TAHRAT est content de son travail, moi aussi. Au bout du troisième jour, je commence à manger bouillons, compostes, yaourts et cafés au lait avec des biscottes. L’hospitalisation dure 8 à 10 jours. A la sortie, le chirurgien me conseille de manger normalement et surtout de bien mastiquer.

Dès mon retour à la maison, je dois manger normalement. C’est un nouvel apprentissage alimentaire et un travail sur moi-même pour les quantités. Je cherche la bonne quantité pour ne pas trop prendre d’aliments en même temps (sinon je vomis). Je suis obligée de prendre le temps de bien mastiquer avec des poses, pour laisser les aliments passer. Il faut boire souvent dans la journée en petite quantité également. Je m’allonge pour aider les aliments à passer dans l’intestin.

Je mange de tout, je ne me prive plus. Je mange plusieurs fois dans la journée, toutes les deux heures environ. J’ai des vitamines à prendre tous les matins. J’ai eu du mal à manger avec les autres car ils mangent vite et dans la conversation autour d’un repas j’allais trop vite pour les suivre. Ce sont des moments difficiles à gérer.

Je perds du poids, ça fait 14 mois et je suis à -60 kilos, soit la moitié du poids de départ. Je revis, je me sens bien dans ma peau, je me suis organisée pour m’alimenter plusieurs fois dans la journée. J’ai fait un bilan sanguin car il y a des risques de carence, il est bon.

Je ne remercierai jamais assez le Docteur TAHRAT car grâce à lui je revis, je suis légère, je n’ai plus mal aux jambes, j’ai récupéré la totalité de l’oxygène dans mes poumons, je ne fais plus d’apnées. La seule chose qui me dérange c’est ma peau qui tombe, suite à la perte de poids mais je prévois de faire une chirurgie réparatrice. Je me laisse un peu de temps de repos car la perte de poids fatigue. Il faut laisser son corps se reposer et récupérer.

Une journée type :
7 heure : un café au lait avec 1 sucre ½, pain au chocolat ou pain beurré
9 heure 30 : un jus d’orange, un comprimé de Supradyne intense, un fruit
12 heure : 2 cuillères de légumes, la moitié d’un steak
14 heure : dessert (fruit, yaourt ou pâtisserie)
16 heure : une boisson et un yaourt ou un fruit
18 heure : un fruit ou une boisson
20 heure : potage et yaourt
22 heure : un fruit


Témoignage de Christiane T. :

Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours eu quelques kilos en trop. A vingt ans, je pesais 55 kilos pour 1,50m. Au fil des années, après deux enfants, un grand nombre de régimes : Weight Watchers, Montignac etc….un séjour d’un mois dans une clinique spécialisée à 800 calories par jour pour un résultat décevant de moins de 4.2 kilos. Un bilan complet à l’Hôpital Necker où l’équipe médicale m’a déclaré qu’elle ne pouvait rien pour moi. Bref, je perdais du poids que je reprenais aussi vite avec chaque fois un bonus et je suis arrivée à 130 kilos.

Un rhumatologue que j’ai consulté pour des problèmes articulaires m’a fait comprendre que je ne pourrais pas subir l’intervention chirurgicale qui m’était nécessaire sans compromettre ma santé et même ma vie. Cela fait froid dans le dos ! Celui-ci m’a demandé pourquoi je n’envisageais pas de me faire poser un anneau gastrique.

Je fus d’abord sceptique. Puis après en avoir longuement discuté en famille, je me suis décidée. Et si cela était la solution que je recherchais depuis des années.
Mon médecin traitant m’a conseillé de rencontrer le Docteur TAHRAT.

A la première consultation, il m’a expliqué en quoi consistait la pose d’un anneau. Mais à la seconde consultation, il m’a affirmé que le By-pass serait la solution efficace pour moi et pour perdre environ 50 kilos (le rêve). J’étais hostile à cette méthode que je ne connaissais pas et malgré les explications que m’en a donné le Docteur TAHRAT. Ma famille, mon médecin furent également très réticents. J’ai consulté le net, le site des "By-passeurs", le côté définitif de l’intervention me faisait peur. Une phrase du Docteur TAHRAT nous a tous fait changer d’avis "si vous aviez un problème à l’estomac et que l’on vous en enlevait une partie, vous feriez avec…" et OUI, vu comme cela, il avait raison.

J’ai donc accepté cette intervention chirurgicale. J’ai tout de suite perdu 9 kilos, très encourageant. Les premiers jours, je n’avais pas faim, j’oubliais de manger. Mais tout cela s’est vite stabilisé. Aujourd’hui, j’ai perdu 62 kilos, il y a deux ans je n’y aurais pas cru. Un exemple plus parlant : je suis passée de la taille 58 à la taille 44. Je mange de tout en petite quantité, je n’ai aucune restriction alimentaire. Les quelques problèmes qui sont évoqués, notamment avec le sucre, sont très facilement gérables. Je n’ai plus aucun souci de santé, plus aucun médicament.

J ’ai commencé une autre vie et je ne regrette qu’une seule chose : de ne pas avoir pu le faire plus tôt.
 











La foire aux questions



Y a-t-il des risques de rejet ?
Il n’y a pas de rejet à proprement parler de l’anneau. Ce sont des matériaux étudiés par les laboratoires et approuvés scientifiquement. Cependant, il y a toujours des risques propres au corps étranger lui-même (érosions gastriques, débranchement du cathéter de l’anneau par rapport au boîtier, dilatation de la poche gastrique).

Peut-on tomber enceinte avec un anneau gastrique ou avec un by-pass ?
Aucune chirurgie contre l’obésité ne contre indique une grossesse.
Avec l’anneau, il est cependant recommandé de desserrer l’anneau lorsque la grossesse est confirmée.
Avec un by-pass, la supplémentation vitaminique est d’autant plus d’actualité.
Les médecins obstétriciens devront être prévenus et avoir des observations sur le gastric by-pass ou sur l’anneau de gastroplastie.

De combien de kilos peut-on maigrir avec l’anneau gastrique ou avec le by-pass ?
L’anneau gastrique aide à perdre environ 50 à 60 % du surpoids sur un an si les consignes sont respectées (à savoir : éliminer le grignotage compulsif notamment le "sucré" et être bien suivi sur le plan nutritionnel, chirurgical et éventuellement psychologique.)
Le gastric by-pass aide à perdre environ 70 à 80 % de l’excès de poids sur 12 à 18 mois, également sous suivi nutritionnel notamment la première année, afin d’éviter toute carence.

Est-ce que c’est dangereux ?
Toute chirurgie (quelle qu’elle soit) peut être potentiellement dangereuse (le risque zéro n’existe pas).
L’opération de l’anneau ou gastroplastie est une chirurgie "moins à risque" que le gastric by-pass car c’est une chirurgie moins lourde et moins "technique".
La fréquence et les taux de complications vous seront fournis lors de la consultation.

C’est une anesthésie générale ?
Oui. Toutes les techniques de chirurgie bariatrique (gastric by-pass ou anneau de gastroplastie) se pratiquent sous cœlioscopie (petites incisions centimétriques) et nécessitent obligatoirement une anesthésie générale.

Dois-je consulter un médecin traitant avant d’entreprendre un by-pass ou un anneau de gastroplastie ?
Pas obligatoirement.
Seul le taux de remboursement de votre consultation sera moindre si vous consulter directement le spécialiste.
Cependant, votre médecin traitant sera toujours informé de votre dossier et il sera partie intégrante de l’équipe soignante (chirurgien, nutritionniste, psychologue….)

Pourrais-je faire faire du sport avec un anneau ou un by-pass ?
Il n’y a aucune contre indication à quelque sport que ce soit. Il est même recommandé par la suite dans le cadre des règles hygiéno-diététiques. Il faut simplement savoir que le boîtier de l’anneau de gastroplastie sera toujours palpable en sous costal gauche et surtout en cas d’amaigrissement important.

Quelle durée d’hospitalisation ?
Environ 3 jours pour une gastroplastie ou sleeve gastrectomie.
Environ 7 jours pour un by-pass.

Quelle durée pour l’arrêt de travail ?
Pas obligatoire avec l’anneau.
La reprise du travail peut être très rapide.
Environ 10 à 15 jours avec un by-pass selon votre métier.

Quel suivi ?
Il conditionne le résultat et l’absence de complication.
Le suivi après gastroplastie doit être à un mois pour ajuster le diamètre de serrage et tous les 3 mois la première année (période d’amaigrissement maximal).
Un suivi mensuel est recommandé la première année pour un by-pass.

Il existe des risques de rejet du matériel implanté lors d'une chirurgie digestive de l'obésité.
Il n'y a pas de phénomène de rejet lié à une intolérance particulière du matériel implanté , bien qu'il s'agisse d'une prothèse incluant une matière plastique, qui peut être du silicone.
Les risques de l'intervention liés à l'implantation de matériel étranger sont cependant bien réels : érosion de l'estomac ou déplacement de la prothèse (dans le cas de l'anneau gastrique modulable) par rapport au corps de l'estomac entraînant un glissement.

La chirurgie digestive de l'obésité moderne se pratique toujours par coelioscopie.
Bien qu'en théorie toutes les interventions puissent se pratiquer par cette voie d'abord, dite mini-invasive parce qu'elle n'impose pas de grandes cicatrices et que ses suites sont allégées par rapport à une laparotomie (ouverture de l'abdomen), seule la gastroplastie avec anneau modulable est pratiquée très régulièrement par cette méthode.

On ne peut pas avoir de bébés après la chirurgie.
La gastroplastie, ou toute chirurgie de l'obésité, ne contre-indique pas une grossesse, et dans l'immense majorité des cas, celle-ci se déroulera sans aucun incident particulier. Une surveillance du déroulement de la grossesse est cependant indispensable, le médecin obstétricien devant avoir les informations qui concerne la chirurgie préalable.

Les activités sportives sont très limitées après une chirurgie.
Il n'y a aucune contre-indication au sport après la chirurgie, une fois passée la période de convalescence. La phase d'amaigrissement rapide peut cependant diminuer la forme physique, et dans le cas de l'anneau modulable, la présence du boîtier sous-cutané peut être une gêne transitoire lors de certains mouvements.

Il y a des problèmes esthétiques après la chirurgie.
La chirurgie de l'obésité entraîne souvent des pertes de poids très importantes, avec pour résultat une fonte graisseuse et la présence de plis cutanés majeurs, surtout au niveau de l'abdomen, des cuisses, des bras et des seins. Ces anomalies peuvent faire l'objet d'une correction par un chirurgien plasticien.

L'opération présente des risques opératoires immédiats.
Il existe toujours des risques, pour deux raisons :
- La gastroplastie s'adresse à une population de sujets 'à risques' car elle est plus fragile.
- Toute opération sous anesthésie générale comporte des risques. Cet élément est donc déterminant dans le choix d'un patient qui souhaite une chirurgie.

Un patient opéré doit être sous surveillance médicale de longue durée.
La chirurgie de l'obésité morbide entraîne une surveillance médicale au long cours. Il y a donc de la part du patient une obligation à se soumettre à des visites régulières, et éventuellement des examens radiologiques ou biologiques.

On peut reprendre du poids malgré une chirurgie de l'obésité.
La possibilité d'une reprise de poids après la chirurgie est toujours possible, et ceci pour trois raisons :
1. Un échec technique : une détérioration ou une défaillance du matériel implanté, une complication médicale du montage chirurgical réalisé qui obligerait à un retrait de la prothèse.
2. Des erreurs diététiques : les opérations les plus courantes (restrictives) n'empêchent pas les erreurs de régime, en particulier la consommation répétée (le grignotage) d'aliments sucrés ou salées très énergétiques.
3. Une reprise spontanée à long terme du poids est pratiquement constante dans toutes les études ayant porté sur divers types de chirurgie au delà de 5 ans. C'est le rôle de l'accompagnement médical que de limiter au maximum cette reprise de poids.

Il y a un âge limite pour la chirurgie.
La chirurgie bariatrique n'est en principe pas indiqué chez les mineurs, ni chez les sujets âgés de plus de 60 ans.

La chirurgie digestive de l'obésité ne concerne que l'estomac.
Si en France la très grande majorité des interventions porte sur l'estomac (ce sont les gastroplasties), à l'étranger, aux Etats-Unis surtout, les opérations concernent à la fois l'estomac et l'intestin grêle, en créant des court-circuits digestifs.

L'estomac d'un obèse est plus gros que la normale.
Il n'y a pas de corrélation entre la taille de l'estomac et le surpoids.

La chirurgie de l'obésité dispense de toute surveillance diététique.
Aucun type d'intervention ne peut se prévaloir de résultats définitifs, et de plus des erreurs diététiques nombreuses peuvent être faites par un patient qui ne souscrit pas à des règles d'hygiène alimentaires saines.

Les régimes hypocaloriques peuvent entraîner des carences alimentaires.
S'ils sont déséquilibrés, trop intensifs ou trop rapides, certains régimes peuvent s'accompagner de carences, en protéine ou certains oligo-éléments par exemple.

La chirurgie de l'obésité n'entraîne jamais de carences alimentaires.
Certaines interventions avec court-circuit nécessitent une surveillance très rapprochée car elles génèrent des carences potentiellement grave (en fer, calcium, etc.). Les interventions les plus simples, comme l'anneau modulable, peuvent également entraîner des carences s'il y a une complication technique causant des vomissements importants.

L'obésité prédominant sur les hanches est moins grave que l'obésité prédominant sur le tronc.
Bien qu'elle soit souvent jugée la plus inesthétique, l'obésité du bas du corps (dite gynoïde parce qu'elle concerne plus souvent les femmes) est moins grave que l'obésité "masculine" (androïde), celle du ventre, qui entraîne des complications médicales sur le long terme.

Un repas normal fait consommer des calories.
La digestion entraîne une dépense énergétique non négligeable, mais certes faible par rapport au métabolisme basal et aux dépenses engendrées par les efforts physiques.

Les deux-tiers de la dépense énergétique quotidienne ne dépendent d'aucune activité physique.
Il s'agit du métabolisme dit basal, qui assure la stricte survie de l'organisme.

Les diurétiques et les hormone thyroïdiennes sont des médicaments de l'obésité.
Les diurétiques ne soulagent que la surcharge hydrique et les hormones thyroïdiennes qu'un déficit lié à un dysfonctionnement de la glande thyroïde. Bien que ces médicaments aient été largement utilisés dans l'obésité, ils n'apportent aucun résultat et sont même dangereux dans cette indication.

Les anti-diabétiques sont des médicaments de l'obésité.
Ces médicaments agissent sur le diabète qui est des complications de l'obésité, mais ne traitent pas l'obésité proprement dite.

Le ballon intra-gastrique est un traitement validé de l'obésité.
Bien qu'une nouvelle génération de ballon apporte une sécurité supérieure et une meilleure efficacité que les modèles testés et abandonnés dans les années 80, il n'y a pas encore de preuves pour une efficacité certaine de ce type de traitement dans l'obésité.

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